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Le Bitcoin au cœur des préoccupations militaires du Pentagone : un atout stratégique face à la Chine

il y a 16 heures
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Le Bitcoin et la Défense Nationale

Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a informé les législateurs que le Pentagone a classé des travaux liés au Bitcoin et à la cryptomonnaie, en réponse à une question du représentant Lance Gooden sur l’utilisation du Bitcoin par les États-Unis pour obtenir un avantage stratégique contre la Chine. Cet échange a eu lieu lors d’une audition du Comité des services armés de la Chambre, où Gooden a présenté le Bitcoin comme une question de sécurité nationale, et non comme un simple actif financier.

Hegseth a affirmé qu’il soutenait depuis longtemps le potentiel du Bitcoin et des cryptomonnaies, ajoutant que certains efforts du Département de la Défense concernant « l’activation ou la neutralisation » de ces technologies demeurent classifiés. Bien qu’il n’ait pas fourni de détails opérationnels, sa réponse indique que des hauts responsables de la défense envisagent désormais le Bitcoin sous un angle militaire, notamment en matière d’avantage stratégique, de cybersécurité et de concurrence avec la Chine.

Travaux Classifiés et Utilisation Militaire

Le dossier public ne révèle pas l’ampleur complète des travaux classifiés. Les commentaires de Hegseth ont suivi un témoignage antérieur de l’amiral Samuel Paparo, chef du Commandement indo-pacifique des États-Unis, qui a déclaré à Gooden que son commandement possède un nœud Bitcoin utilisé pour des travaux de sécurité réseau, et non pour le minage ou le trading financier. Le bureau de Gooden a précisé que Paparo avait décrit le Bitcoin comme un outil de science informatique lié à la cryptographie, à la preuve de travail et à la protection des réseaux. Le commandement utilise ce nœud pour surveiller le réseau Bitcoin et effectuer des tests opérationnels en matière de cybersécurité.

Risques et Estimations

Gooden a également cité des estimations de l’Institut de politique Bitcoin, selon lesquelles la Chine détiendrait environ 194 000 BTC, tandis que les États-Unis en posséderaient environ 328 000 BTC. Bien que ces chiffres restent des estimations, ils renforcent l’argument de Gooden selon lequel le Bitcoin est désormais intégré aux débats sur la sécurité nationale. Il a souligné plusieurs risques, notamment les demandes de cryptomonnaie signalées autour du détroit d’Hormuz, la cybercriminalité liée à la Corée du Nord et les éventuelles détentions de Bitcoin par la Chine.

Les revendications concernant l’utilisation de la cryptomonnaie par des adversaires nécessitent une formulation précise.

Les sources publiques soutiennent les préoccupations concernant le vol de cryptomonnaie lié à la Corée du Nord et les risques de paiements en cryptomonnaie associés à l’Iran, mais le Pentagone n’a pas confirmé publiquement chaque détail mentionné dans le post TFTC. Les informations confirmées sont plus limitées et plus solides. Hegseth a reconnu l’existence de travaux classifiés au Pentagone impliquant des capacités liées au Bitcoin, tandis que Paparo a confirmé l’existence d’un nœud Bitcoin militaire américain. Ensemble, ces déclarations montrent que le Bitcoin est désormais intégré aux discussions de défense et géopolitiques, et ne se limite plus aux débats des comités financiers.