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Le Japon enquête sur la forte chute d’une crypto-monnaie utilisant le nom de la Première ministre

il y a 12 heures
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Enquête sur le Sanae Token

Le régulateur financier du Japon envisage d’ouvrir une enquête après qu’une crypto-monnaie, utilisant le nom de la Première ministre Sanae Takaichi, a connu une forte hausse de sa valeur avant de chuter brusquement suite à son déni de tout lien avec le projet.

Émergence et chute du Sanae Token

Ce jeton, connu sous le nom de Sanae Token, est apparu sur la blockchain Solana et a rapidement attiré l’attention sur les plateformes de trading de crypto-monnaies. Les trackers de marché ont rapporté que l’actif avait brièvement atteint une capitalisation boursière d’environ 27,7 millions de dollars le 25 février, avant de perdre une grande partie de sa valeur peu après.

Cet épisode a suscité l’intérêt des régulateurs japonais, car la crypto-monnaie a utilisé le nom d’un leader politique en fonction sans autorisation. Les autorités examinent désormais si les opérateurs du jeton ont respecté les règles concernant les actifs numériques dans le pays.

Réaction de la Première ministre

La Première ministre Takaichi a abordé la situation sur X après que des rapports sur le jeton ont commencé à circuler. Elle a déclaré qu’elle n’avait aucune connaissance de cette crypto-monnaie et que ni elle ni son bureau ne l’avaient approuvée ou soutenue. « En raison de son nom, il semble qu’il y ait diverses incompréhensions, » a-t-elle écrit dans sa déclaration. « Je n’en ai absolument aucune connaissance, et mon bureau n’a pas été informé de ce que ce jeton implique. »

Suite à cette clarification, la valeur du jeton a chuté rapidement. Les données du tracker de crypto Gmgn ont montré que la capitalisation boursière du projet est tombée d’environ 27,7 millions de dollars à environ 7 millions de dollars, alors que les traders réévaluaient l’actif. Ce mouvement de prix reflète un schéma typique observé dans les actifs crypto spéculatifs liés à des récits viraux. Dans ce cas, le marché a réagi rapidement au déni de la Première ministre.

Examen par l’Agence des services financiers

L’Agence des services financiers du Japon (FSA) examine désormais le dossier et envisage d’enquêter sur les individus ou groupes derrière l’émission du jeton. Selon des rapports de Kyodo News, le régulateur évalue les faits et détermine si des règles ont été violées.

En vertu de la loi japonaise sur les services de paiement, les entreprises qui émettent ou facilitent le trading d’actifs crypto doivent s’enregistrer auprès de la FSA. Opérer sans enregistrement peut entraîner un examen réglementaire, surtout si le projet soulève des préoccupations en matière de protection des consommateurs.

Les responsables n’ont pas encore annoncé d’enquête formelle, mais le régulateur examine si les opérateurs du jeton ont respecté les exigences de licence. Les autorités vérifient également si le projet a induit les investisseurs en erreur en utilisant le nom d’une personnalité politique.

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