Introduction
La Commission des services financiers de la Corée du Sud a informé l’Assemblée nationale, avant une réunion politique prévue le 29 juillet, qu’elle envisage de préparer une loi de base consolidée sur les actifs numériques en collaboration avec le parti démocrate au pouvoir. Le cadre proposé couvrira les stablecoins, les échanges, les obligations de divulgation, les contrôles internes et la résilience des systèmes.
Amendement sur la taxe cryptographique
Par ailleurs, le Comité des finances et de la planification économique de l’Assemblée nationale devait soumettre un amendement d’opposition visant à supprimer la taxe sur les revenus cryptographiques avant sa date d’entrée en vigueur prévue le 1er janvier 2027. Aucune des propositions n’a encore modifié la législation actuelle.
Le projet de loi prévu par la Commission des services financiers (FSC) établirait des règles pour l’émission et la circulation des stablecoins, définirait les entreprises d’actifs numériques et régulerait leur conduite.
Il établirait également des normes d’entrée pour les échanges, des exigences de divulgation et des contrôles destinés à protéger les utilisateurs tout en maintenant des systèmes de trading fiables.
Progrès législatifs
Dix projets de loi sur les actifs numériques et les stablecoins sont déjà en attente à l’Assemblée nationale. La FSC prévoit maintenant de coordonner une proposition unique du gouvernement et du parti au pouvoir, qui pourrait servir de texte principal pour les négociations. Le président Lee Eog-weon a précédemment déclaré au gouvernement que la législation sur les actifs numériques devrait être finalisée d’ici 2026, y compris des règles plus strictes contre le blanchiment d’argent pour les stablecoins.
Ce plan s’inscrit dans un effort plus large de la Corée du Sud pour créer un cadre complet pour les actifs numériques.
Régulation des stablecoins
La loi actuelle sur la protection des utilisateurs d’actifs virtuels traite principalement de la garde, du trading déloyal et des protections des utilisateurs. La loi proposée de deuxième étape régulerait plus largement les émetteurs, les prestataires de services et la structure du marché.
Un des principaux points de discorde est de savoir si les émetteurs de stablecoins adossés au won doivent être contrôlés par des consortiums dirigés par des banques détenant au moins 50 % plus une action.
Le régulateur a réaffirmé que les règles de propriété des émetteurs n’ont pas été finalisées. La Banque de Corée soutient que les banques devraient jouer un rôle de premier plan, arguant que les stablecoins pourraient affecter la stabilité monétaire et financière.
Perspectives et consultations
Dans une couverture connexe, crypto.news a rapporté que la banque centrale favorise également un organisme statutaire impliquant plusieurs autorités. Les participants de l’industrie et certains législateurs soutiennent la possibilité d’autoriser des émetteurs non bancaires qualifiés sous des exigences de licence et de réserve.
Les législateurs doivent également décider si des plafonds de propriété devraient s’appliquer aux grandes bourses. Le Comité des actifs virtuels de la FSC a discuté de l’émission dirigée par des banques, de la dispersion de la propriété, des contrôles internes des échanges, des normes de sécurité informatique et de l’indemnisation sans faute en mars, mais le régulateur n’a pas tranché sur ces dispositions.
Conclusion
La Corée du Sud se prépare pour la prochaine phase des cryptomonnaies. La Commission des services financiers travaille sur un cadre d’actifs numériques soutenu par le gouvernement, couvrant des domaines tels que les stablecoins et les échanges. En même temps, les législateurs poussent à supprimer la taxe cryptographique de 22 % prévue.
Le gouvernement et le parti au pouvoir soutiennent cette mise en œuvre. Les responsables fiscaux ont déclaré que le Service national des impôts préparait des directives et avait établi une unité dédiée aux actifs numériques. Une pétition distincte de suppression, soutenue par plus de 50 000 personnes, attend également un examen par le comité.
La FSC doit terminer les consultations avec le parti au pouvoir et d’autres autorités avant de soumettre son projet de loi consolidé. Les dix propositions existantes seraient alors examinées aux côtés du nouveau texte, les règles de propriété des stablecoins et de participation des échanges non résolues étant susceptibles de façonner les négociations.